retour



FILM WALTER, RETOUR EN RÉSISTANCE

http://www.walterretourenresistance.com
http://www.comitedu17octobre.unblog.fr/
http://ldhinfoslaseynesurmer.blogspot.com/2009/12/walter-retour-en-resistance-un-film-qui.html


C'est le titre du film du réalisateur Gilles PERRET et du producteur Fabrice FERRARI. Si pour Walter BASSAM, résistant FTP, déporté à Dachau et “militant CGT de son état”, ce film est un retour en résistance, pour Gilles et Fabrice, c'est une véritable entrée en résistance. Deux jeunes professionnels prennent des risques politiques en nous présentant ce qui est, pour eux et pour beaucoup d'entre nous, la véritable nature de la résistance: non seulement son âme révolutionnaire mais aussi le cœur de son combat: la fidélité au programme du Conseil National de la Résistance.



L'acteur principal est Walter Bassam, mais il est loin d'être seul. C'est pourquoi le message qu'il nous envoie a pu prendre de l'ampleur. Walter est soutenu par son ami Constant PAISANT, résistant des Glières et par Stéphane HESSEL, Français Libre, déporté, ex-ambassadeur. Un autre acteur engagé est John BERGER, écrivain, peintre, critique d'art et scénariste, membre du comité de parrainage du Tribunal RUSSELL sur la Palestine. Ce britannique vit à Quincy, petit hameau de Haute Savoie où vivent aussi les autres protagonistes du film: c'est que l'esprit des Glières n'en a pas disparu.

Certes, Walter Bassam parle au passé:



Comme beaucoup de résistants, il raconte ce qu'il a vécu. Il parle aux jeunes dans les écoles, les lycées et au camp de Dachau où il a emmené les lauréats savoyards du Concours de la Résistance et de la Déportation. Nous voyons l”incrédulité, la compassion et l'horreur sur les visages quand il raconte que les enfants allemands “conditionnés” jetaient des pierres sur leur convoi de déportés ou quand, à Dachau, il évoque ceux qu'il a connus, partis en fumée dans le four crématoire.

Mais il nous parle également au présent:



Nous écoutons avec incrédulité les jeunes lycéens dans leur car de retour du voyage. Est ce là tout ce qu'ils ont retenu du combat de leurs arrières grand-parents? Quelques uns n'ont ils pas déjà mis leurs pas dans ceux de ces enfants allemands “conditionnés” ?

Nous pensons que si la presse était restée celle de la Libération, nous aurions eu droit à un reportage en “prime time” sur le Président de la République, honorant d'une bien curieuse façon les héros des Glières. Et nous sommes sûrs que les questions posées par Gilles Perret au Président de l'Assemblée Nationale l'auraient été par Maurice Schumann, au micro de Radio Londres.

Stéphane Hessel le dit expressément dans le film: “...nous devons veiller à ce que cette société reste une société dont nous puissions être fiers: c'est à dire ..., pas une société où la presse et les media sont largement entre les mains des possédants, des actes que nous n'aurions pas admis un seul instant si nous avions été les véritables héritiers du Conseil National de la Résistance”.

Stéphane Hessel peut être rassuré. Gilles Perret, Fabrice Ferrari qui présentera le film avec Walter Bassam au Royal et les membres de leur équipe sont de véritables héritiers du Conseil National de la Résistance.






PROJECTIONS

Soutenues par

l'Association Nationale des Anciens Combattants et amis de la Résistance du Var (ANACR - Var)
la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes du Var (FNDIRP - Var)
la LDH La Seyne
le comité du 17 octobre (Collectif non confessionnel & apolitique d'organismes, d'associations & d'individus engagés autour du refus de la misère)
l'Association 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines (Association 1851)


Le Pradet, le 21 janvier 2010 à 19 heures 30, Espace des Arts
Toulon, le 23 janvier 2010 à 10 heures, cinéma Le Royal
D'autres projections auront lieu dans le Var à La Seyne et Figanières (en mars), Brignoles et Aups (dates non déterminées).
Les dates précises seront données ici.